Nouvelles et évènements
The Enduring Significance of Blackness in Ta-Nehisi Coates’s Between the World and Me (2015), Thomas Angie’s The Hate U Give (2017).
- 22 mai 2026
- Publié par : admin
- Catégorie : Baobab N°41
Auteur(s) : KOFFI Kouakou Jean Marc
Alassane Ouattara University (Bouaké, Côte D’ivoire)
Jeanmarckouakoukoffi@gmail.com
Télécharger l'article
Mots-clés : Blackness, Post-blackness, Dismisses, Deconstruction, African-Americans.
Résumé : Au début des années 2000, un nombre croissant d’analyses littéraires des relations entre Noirs et Blancs aux États-Unis ont commencé à affirmer que le pays était entré dans une nouvelle ère de post-blackness, vidant ainsi le concept de blackness de sa signification antérieure. Touré, plus que tout autre critique, incarne ce récit du post-black avec son livre Who’s Afraid of Post-Blackness? What It Means to Be Black Now? Cet essai examine le mémoire épistolaire de Ta-Nehisi Coates, Between the World and Me (2015), ainsi que le premier roman de Angie Thomas, The Hate U Give (2017), et rejette les affirmations selon lesquelles la société Américaine serait devenue post-raciale ou post-black. En s’appuyant sur la perspective critique de la Deconstruction, cet article conclut que, loin de disparaître, le concept de blackness, en tant qu’identité raciale monolithique, continue de caractériser la vie des Afro-Américains.
Abstract : In the early 2000s, a growing body of literary assessment of the black and white relationships in America began to assert the country has entered a new era of post-blackness devoiding the concept of blackness from its earlier significance. Touré, more than any other critics, embodies this post-black narrative with his book Who’s Afraid of Post Blackness? What it Means to be Black Now? This essay probes into Ta-Nehisi Coates’s epistolary memoir Between the World and Me (2015) and Thomas Angie’s debut novel The Hate U Give (2017) and
dismisses the claims of an American post-black society. Using the critical lens of Deconstruction, this article has come to the conclusion that far from fading, blackness as a monolithic racial identity still characterizes the lives of African-Americans.